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Les 4 dernières nouvelles

Université Abderahmane Mira de Béjaïa :

L’UAMB se maintient dans le classement THE Impact Rankings

L’université Abderahmane Mira de Béjaïa (UAMB) se maintient dans le classement mondial des universités Impact Rankings 2021 qu’établit annuellement l’institution britannique, basée à Londres, Times Higher Education (THE). Dans le classement qui vient d’être publié sur le site de THE, l’UAMB garde son classement de première université algérienne dans deux spécialités.

Le classement, qui se fait en effet «by subject», par sujet (ou spécialité), est ventilé sur onze domaines de recherche que sont les Arts et sciences humaines, Affaires et économie, informatique, Clinique et santé, Éducation, Ingénierie et technologie, Loi, Sciences de la vie, Sciences physiques, Psychologie, et Sciences sociales. L’UAMB occupe la première classe parmi les universités algériennes dans deux domaines relevant des sciences exactes : l’«Engineering and Technology», et «Physical Sciences».

En Ingénierie et technologie, elle est classée au 511e rang sur 1 149 universités dans le monde, soit le meilleur classement des universités algériennes. Elle se met derrière une université espagnole (University of the Basque Country) et juste devant des universités turque (Bogaziçi University), italienne (University of Brescia), américaine (University of California) et sud africaine de Cape Town.

Il y a lieu de relever la domination des universités américaines dans ce classement où trônent la Harvard et la Stanford universities, entre lesquelles se place la britannique University of Oxford. La première université française n’apparaît qu’à la 93e. La King Abdulaziz University de l’Arabie Saoudite est l’université arabe la mieux classée dans cette spécialité (134e) où Aswan University Egypt vient à la 302e place, soit la meilleure des universités africaines.

D’autres établissements universitaires égyptiens suivent mais bien derrière, par exemple, la Qatar University (142). Dans ce classement «by subject», l’université de Béjaïa, bien qu’elle se positionne au milieu du tableau, se distingue toutefois par le fait qu’elle est la première, à l’échelle nationale, à pointer dans l’Impact Rankings et qu’elle le fait pour la troisième année de suite.

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Elle réalise le même maintien, et pour la deuxième année consécutive, concernant le domaine des sciences physiques où elle a réussi à garder son «titre» de première université algérienne dans ce classement mondial, même si sa position est bien loin du milieu du tableau. Elle occupe la 821e place, entre la Beijing University of Technology de Chine qui la devance et Belarusian State University de Biélorussie qu’elle devance.

L’université de Biskra n’est cependant loin que de quatre points (825e), talonnée par celle de Blida 1 (826e). À ce niveau aussi, faut-il noter encore une fois, la suprématie des universités américaines qui occupent seules le top cinq, l’institut de technologie de la Californie s’étant adjugé la palme.

L’Egypte arrive à faire figure, là aussi, du premier pays africain dont l’université est la mieux classée, bien que ce soit à la 310e place, tandis que la même université Saoudite (King Abdulaziz University) s’impose, une nouvelle fois, comme la meilleure parmi les universités arabes dans la recherche en sciences physiques (135e).

Le classement mondial de Times Higher Education, lancé en 2004, se base essentiellement sur la mission de recherche. Mais, en tout ce sont 13 indicateurs de performance qui président à l’évaluation des universités dont l’enseignement, le transfert de connaissances et les perspectives internationales. Les données en rapport avec, par exemple, la proportion d’étudiants internationaux, le ratio personnel-étudiant et la répartition par sexe des étudiants, sont également récoltées pour accompagner ce classement.

Les établissements participants, dont le nombre a augmenté d’une centaine, sont évalués selon des indicateurs qui ont été «recalibrés» dans ce nouveau classement pour mettre en valeur un certain nombre de disciplines dans le domaine des sciences exactes à savoir mathématiques et statistiques, physique et astronomie, chimie, géologie, sciences de l’environnement et sciences de la terre et de la mer.

Source : EL Watan 01/11/2020

https://www.elwatan.com/regions/kabylie/bejaia/universite-abderahmane-mira-de-bejaia-luamb-se-maintient-dans-le-classement-the-impact-rankings-01-11-2020

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Université Abderahmane Mira de Béjaïa :

L’UAMB se maintient dans le classement THE Impact Rankings

L’université Abderahmane Mira de Béjaïa (UAMB) se maintient dans le classement mondial des universités Impact Rankings 2021 qu’établit annuellement l’institution britannique, basée à Londres, Times Higher Education (THE). Dans le classement qui vient d’être publié sur le site de THE, l’UAMB garde son classement de première université algérienne dans deux spécialités.

Le classement, qui se fait en effet «by subject», par sujet (ou spécialité), est ventilé sur onze domaines de recherche que sont les Arts et sciences humaines, Affaires et économie, informatique, Clinique et santé, Éducation, Ingénierie et technologie, Loi, Sciences de la vie, Sciences physiques, Psychologie, et Sciences sociales. L’UAMB occupe la première classe parmi les universités algériennes dans deux domaines relevant des sciences exactes : l’«Engineering and Technology», et «Physical Sciences».

En Ingénierie et technologie, elle est classée au 511e rang sur 1 149 universités dans le monde, soit le meilleur classement des universités algériennes. Elle se met derrière une université espagnole (University of the Basque Country) et juste devant des universités turque (Bogaziçi University), italienne (University of Brescia), américaine (University of California) et sud africaine de Cape Town.

Il y a lieu de relever la domination des universités américaines dans ce classement où trônent la Harvard et la Stanford universities, entre lesquelles se place la britannique University of Oxford. La première université française n’apparaît qu’à la 93e. La King Abdulaziz University de l’Arabie Saoudite est l’université arabe la mieux classée dans cette spécialité (134e) où Aswan University Egypt vient à la 302e place, soit la meilleure des universités africaines.

D’autres établissements universitaires égyptiens suivent mais bien derrière, par exemple, la Qatar University (142). Dans ce classement «by subject», l’université de Béjaïa, bien qu’elle se positionne au milieu du tableau, se distingue toutefois par le fait qu’elle est la première, à l’échelle nationale, à pointer dans l’Impact Rankings et qu’elle le fait pour la troisième année de suite.

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Elle réalise le même maintien, et pour la deuxième année consécutive, concernant le domaine des sciences physiques où elle a réussi à garder son «titre» de première université algérienne dans ce classement mondial, même si sa position est bien loin du milieu du tableau. Elle occupe la 821e place, entre la Beijing University of Technology de Chine qui la devance et Belarusian State University de Biélorussie qu’elle devance.

L’université de Biskra n’est cependant loin que de quatre points (825e), talonnée par celle de Blida 1 (826e). À ce niveau aussi, faut-il noter encore une fois, la suprématie des universités américaines qui occupent seules le top cinq, l’institut de technologie de la Californie s’étant adjugé la palme.

L’Egypte arrive à faire figure, là aussi, du premier pays africain dont l’université est la mieux classée, bien que ce soit à la 310e place, tandis que la même université Saoudite (King Abdulaziz University) s’impose, une nouvelle fois, comme la meilleure parmi les universités arabes dans la recherche en sciences physiques (135e).

Le classement mondial de Times Higher Education, lancé en 2004, se base essentiellement sur la mission de recherche. Mais, en tout ce sont 13 indicateurs de performance qui président à l’évaluation des universités dont l’enseignement, le transfert de connaissances et les perspectives internationales. Les données en rapport avec, par exemple, la proportion d’étudiants internationaux, le ratio personnel-étudiant et la répartition par sexe des étudiants, sont également récoltées pour accompagner ce classement.

Les établissements participants, dont le nombre a augmenté d’une centaine, sont évalués selon des indicateurs qui ont été «recalibrés» dans ce nouveau classement pour mettre en valeur un certain nombre de disciplines dans le domaine des sciences exactes à savoir mathématiques et statistiques, physique et astronomie, chimie, géologie, sciences de l’environnement et sciences de la terre et de la mer.

Source : EL Watan 01/11/2020

https://www.elwatan.com/regions/kabylie/bejaia/universite-abderahmane-mira-de-bejaia-luamb-se-maintient-dans-le-classement-the-impact-rankings-01-11-2020

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Listes des revues A, B et prédatrices - le 29/10/2020 @ 20:30 par djoudi

Nous mettons à la disposition de la communauté scientifique nationale des listes de la DGRSDT des revues scientifiques de catégorie A et B, ainsi que, des listes des revues prédatrices et éditeurs prédateurs pour l’édition 2020 Chaque liste dans un fichier pdf séparé pour faciliter le téléchargement.

La publication dans une revue de catégorie A ou B et qui est prédatrice ou éditée par un éditeur prédateur ou qui publie exclusivement les proceedings des conférences n’est pas acceptée pour soutenance de doctorat ou d’habilitation universitaire.

نضع تحت تصرف المجتمع العلمي قوائم DGRSDT للمجلات العلمية من صنفي (أ) و(ب) بالإضافة إلى قوائم المجلات (المفترسة) الانتهازية والمحررين (المفترسين) الانتهازيين لطبعة 2020. كل قائمة في ملف pdf منفصل لتسهيل التنزيل.

لا يتم قبول النشر في مجلة الفئة (أ) أو (ب) المفترسة أو المحررة من قبل ناشر مفترس أو الذي ينشر وقائع المؤتمر حصريًا لمناقشة أطروحة الدكتوراه أو التأهيل الجامعي.

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Nous mettons à la disposition de la communauté scientifique nationale des listes de la DGRSDT des revues scientifiques de catégorie A et B, ainsi que, des listes des revues prédatrices et éditeurs prédateurs pour l’édition 2020 Chaque liste dans un fichier pdf séparé pour faciliter le téléchargement.

La publication dans une revue de catégorie A ou B et qui est prédatrice ou éditée par un éditeur prédateur ou qui publie exclusivement les proceedings des conférences n’est pas acceptée pour soutenance de doctorat ou d’habilitation universitaire.

نضع تحت تصرف المجتمع العلمي قوائم DGRSDT للمجلات العلمية من صنفي (أ) و(ب) بالإضافة إلى قوائم المجلات (المفترسة) الانتهازية والمحررين (المفترسين) الانتهازيين لطبعة 2020. كل قائمة في ملف pdf منفصل لتسهيل التنزيل.

لا يتم قبول النشر في مجلة الفئة (أ) أو (ب) المفترسة أو المحررة من قبل ناشر مفترس أو الذي ينشر وقائع المؤتمر حصريًا لمناقشة أطروحة الدكتوراه أو التأهيل الجامعي.

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L’université de Sétif première en Algérie pour la deuxième année consécutive

Par  Nacerdine BENKHAREF 

L’université Ferhat Abbas (Sétif 1) s’est classée première à l’échelle nationale pour la deuxième fois consécutive, selon le classement THE World Université Ranking, publié début septembre.

Le classement en question concerne les universités de moins de cinquante ans. Il repose sur deux critères essentiels, en l’occurrence le nombre de publications, mais également la qualité de ces dernières.

Ainsi, l’université Ferhat Abbas a fini sur le podium, suivie de l’université Oran 1 et l’université Blida 1. « C’est une progression », s’est réjoui Abdelkrim Benyaiche, recteur de l’université, dans une déclaration à La Patrie News.

Plus en détails, une partie des 4700 publications techniques et scientifiques de l’université Sétif a été citée 57 756 fois pour un indice H = 77 (indice de Hirsch ou h-index en anglais).

« Nos chercheurs ont été cités par des chercheurs chinois, américains et européens ainsi que dans nombreux pays émergents comme la Corée du sud, la Turquie, l’Iran et le Brésil », précise-t-il.

Grâce à cette performance, l’université Ferhat Abbas a dépassé celles de Lyon (France), Portsmouth (Royaume-Uni) et Lisbonne (Portugal). « Une enseignante à la faculté de médecine a été citée 30 000 fois pour un indice H = 17 », indique M. Benyaiche.

Optimiste pour l’avenir, le recteur de l’université Sétif 1 veut conserver la place de leader national. « Nous sommes très fiers de nos chercheurs », se félicite-il.

Nacereddine Benkharef 

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L’université de Sétif première en Algérie pour la deuxième année consécutive

Par  Nacerdine BENKHAREF 

L’université Ferhat Abbas (Sétif 1) s’est classée première à l’échelle nationale pour la deuxième fois consécutive, selon le classement THE World Université Ranking, publié début septembre.

Le classement en question concerne les universités de moins de cinquante ans. Il repose sur deux critères essentiels, en l’occurrence le nombre de publications, mais également la qualité de ces dernières.

Ainsi, l’université Ferhat Abbas a fini sur le podium, suivie de l’université Oran 1 et l’université Blida 1. « C’est une progression », s’est réjoui Abdelkrim Benyaiche, recteur de l’université, dans une déclaration à La Patrie News.

Plus en détails, une partie des 4700 publications techniques et scientifiques de l’université Sétif a été citée 57 756 fois pour un indice H = 77 (indice de Hirsch ou h-index en anglais).

« Nos chercheurs ont été cités par des chercheurs chinois, américains et européens ainsi que dans nombreux pays émergents comme la Corée du sud, la Turquie, l’Iran et le Brésil », précise-t-il.

Grâce à cette performance, l’université Ferhat Abbas a dépassé celles de Lyon (France), Portsmouth (Royaume-Uni) et Lisbonne (Portugal). « Une enseignante à la faculté de médecine a été citée 30 000 fois pour un indice H = 17 », indique M. Benyaiche.

Optimiste pour l’avenir, le recteur de l’université Sétif 1 veut conserver la place de leader national. « Nous sommes très fiers de nos chercheurs », se félicite-il.

Nacereddine Benkharef 

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Une étude, complètement fausse et loufoque et qui fait intervenir un certain "Didier Lembrouille", vise à démontrer la légèreté de la relecture de certaines revues.

C'est un canular qui dénonce le manque de relecture dans la publication d'articles scientifiques. Des médecins et chercheurs sont parvenus à faire publier dans la revue scientifique Asian Journal of Medicine and Health (AJMH) un article démontrant l'efficacité de l'hydroxychloroquine pour prévenir les accidents de trottinette.  

Cet article, qui utilisé des noms farfelus, comme Didier Lembrouille rattaché au département de "Médecine nucléaire compliante de SFR" sur l'île de Guyane, ou de Sylvano Trottinetta, du collectif "Laissons les vendeurs de trottinette prescrire", a été mis en ligne samedi et retiré dimanche. 

Les expérimentations se tenaient à "Montcuq"

Considérant que cette publication manque de sérieux, un groupe de médecins et de chercheurs, décident de monter cette fausse étude et de la soumettre à ce journal. "Tout doit être ridicule, du titre aux références, en passant par la moindre phrase de l'article. Si nous réussissons à publier un tel article, nous aurons répondu à notre question initiale : est-ce que cette revue publie n'importe quoi ?", expliquait l'un des conspirateurs, Michaël Rochoy, dans un making-of mis en ligne ce week-end. 

Une première version de l'étude est envoyée, sous pseudo et six jours plus tard, après avoir réglé les 85 dollars (77 euros) exigés, l'équipe apprend que la "relecture" de leur article va débuter. Les "revewers", c'est-à-dire les relecteurs scientifiques émettent des corrections mineures à apporter. Il est notamment demandé aux signataires d'être "plus précis" concernant le lieu de l'une des expérimentations. Michaël Rochoy lui répond : "Pardon, c'est à Montcuq (région Occitanie), France".

L'article est finalement accepté le 12 août et mis en ligne samedi matin. Dans ses conclusions, l'étude estime que, "la combinaison HCQ + AZT (Hydroxychloroquine et Azithromicine) devrait être utilisée en urgence en prévention des AT (accident de trottinettes) partout dans le monde." "Il est urgent de prescrire de l'hydroxychloroquine à tous les usagers de trottinette. Est-ce que nous pouvons publier quoi que ce soit tout de suite? Je crois que la question, elle est vite répondue", écrivent les auteurs, en clin d'oeil à une phrase d'une vidéo devenue virale.  

L'AJMH a finalement pris la décision ce dimanche de retirer l'étude de son site, après avoir constaté la supercherie, "à la suite d'une grave fraude scientifique". Une version PDF à télécharger, en anglais et en français est disponible en ligne.

Source : L'express.fr  - publié le , mis à jour à 

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/etude-loufoque-sur-l-hydroxychloroquine-et-les-trottinettes-un-canular-contre-les-revues-predatrices_2133044.html

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Une étude, complètement fausse et loufoque et qui fait intervenir un certain "Didier Lembrouille", vise à démontrer la légèreté de la relecture de certaines revues.

C'est un canular qui dénonce le manque de relecture dans la publication d'articles scientifiques. Des médecins et chercheurs sont parvenus à faire publier dans la revue scientifique Asian Journal of Medicine and Health (AJMH) un article démontrant l'efficacité de l'hydroxychloroquine pour prévenir les accidents de trottinette.  

Cet article, qui utilisé des noms farfelus, comme Didier Lembrouille rattaché au département de "Médecine nucléaire compliante de SFR" sur l'île de Guyane, ou de Sylvano Trottinetta, du collectif "Laissons les vendeurs de trottinette prescrire", a été mis en ligne samedi et retiré dimanche. 

Les expérimentations se tenaient à "Montcuq"

Considérant que cette publication manque de sérieux, un groupe de médecins et de chercheurs, décident de monter cette fausse étude et de la soumettre à ce journal. "Tout doit être ridicule, du titre aux références, en passant par la moindre phrase de l'article. Si nous réussissons à publier un tel article, nous aurons répondu à notre question initiale : est-ce que cette revue publie n'importe quoi ?", expliquait l'un des conspirateurs, Michaël Rochoy, dans un making-of mis en ligne ce week-end. 

Une première version de l'étude est envoyée, sous pseudo et six jours plus tard, après avoir réglé les 85 dollars (77 euros) exigés, l'équipe apprend que la "relecture" de leur article va débuter. Les "revewers", c'est-à-dire les relecteurs scientifiques émettent des corrections mineures à apporter. Il est notamment demandé aux signataires d'être "plus précis" concernant le lieu de l'une des expérimentations. Michaël Rochoy lui répond : "Pardon, c'est à Montcuq (région Occitanie), France".

L'article est finalement accepté le 12 août et mis en ligne samedi matin. Dans ses conclusions, l'étude estime que, "la combinaison HCQ + AZT (Hydroxychloroquine et Azithromicine) devrait être utilisée en urgence en prévention des AT (accident de trottinettes) partout dans le monde." "Il est urgent de prescrire de l'hydroxychloroquine à tous les usagers de trottinette. Est-ce que nous pouvons publier quoi que ce soit tout de suite? Je crois que la question, elle est vite répondue", écrivent les auteurs, en clin d'oeil à une phrase d'une vidéo devenue virale.  

L'AJMH a finalement pris la décision ce dimanche de retirer l'étude de son site, après avoir constaté la supercherie, "à la suite d'une grave fraude scientifique". Une version PDF à télécharger, en anglais et en français est disponible en ligne.

Source : L'express.fr  - publié le , mis à jour à 

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/etude-loufoque-sur-l-hydroxychloroquine-et-les-trottinettes-un-canular-contre-les-revues-predatrices_2133044.html

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